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DOSSIERS  A  THEMES

 

Dossier n° 1 :

Origines et Histoire du tennis

 

Dossier n° 2 :

Le service : tout savoir pour bien servir

 

 

 

DOSSIER  A  THEME  n°2 :

 

LES  TECHNIQUES  ET  LES  DIFFERENTS  TYPES  DE  SERVICE  AU  TENNIS

 

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Pour innover encore plus, le site du TC Creney propose dans son dossier à thème n°2 de vous présenter les techniques de base d'un coup du tennis bien particulier : le service.

 

Qui n’a jamais rêvé de remporter son engagement sans effort ? Rien de plus facile, si vous avez un service de feu.

Devinette : quel est le point commun entre Boris Becker, Goran Ivanisevic, Marc Rosset, Greg Rusedski, Andy Roddick et Ivan Karlovic ? ---> un service extraordinaire tant par sa puissance que par sa régularité.

Il ne faut pas oublier que Becker fut le premier joueur à dépasser les 200km/h dans les années 80. Aujourd’hui, un joueur comme Roddick dépasse les 240km/h !

 

Le service est un coup très particulier au tennis car c’est le seul dont le joueur est totalement maître et pour lequel il a tout son temps pour le réaliser (limité toutefois à 30 secondes en compétition). On peut se permettre de dire que le service n’est plus la simple mise en jeu à l'époque de Suzanne Lenglen ou des Mousquetaires (années 1920). Il est devenu une arme essentielle du tennis moderne car il confère un avantage énorme à celui qui le détient pendant un jeu. La plupart des joueurs et joueuses font du service le « baromètre » de leur jeu.

 

Or, on s’accorde souvent à dire que le service est le coup le plus complexe du tennis. En effet, il nécessite des qualités de souplesse et de force importantes ainsi qu'une très grande coordination de la part du joueur car il met en œuvre la 'mauvaise main' du tennisman pour le lancer de balle. C’est pour cette raison que l’apprentissage du service est délicat pour un enfant car il a plus de difficulté qu’un adulte pour effectuer un lancer de balle correct tout en coordonnant son mouvement de raquette.

Pour rappel, la hauteur du filet à son centre est de 0.914 mètres et de 1m07 à ses extrémités... il faut avant tout pouvoir dépasser ce premier obstacle !

 

Il existe différentes façons de servir, on peut avoir :

* le service « à la cuillère » (le plus célèbre étant celui réalisé par Mickaël Chang en demi-finale du tournoi de Roland Garros en 1989 face à l’ancien numéro un mondial Ivan Lendl),

* le service « balancier » au dessus de la tête ou encore

* le service « à bras cassé ». C’est ce dernier qui retiendra notre attention car c’est celui qui, jusqu’à preuve du contraire, est le plus efficace pour lier vitesse et précision. Celui-ci permet aussi de réaliser des services à effets (lift, slice ou kick) qui augmentent les possibilités tactiques du serveur. Mais encore faut-il en posséder les techniques…

 

Il nous semble donc intéressant de dégager de cette complexité les fondamentaux techniques (chapitre I : prise de raquette, gestuelle des bras, poussée des jambes et coordination) et les différents types de services qui existent (chapitre II : service à plat, lifté, slicé ou kické).

Le but est bien sûr de transformer un coup à priori handicapant pour le débutant ou le non initié en un coup permettant de gagner des points plus facilement en prenant d’emblée l’avantage sur son adversaire.

 

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CHAPITRE  I : LES  FONDAMENTAUX  TECHNIQUES  DU SERVICE

 

Nous allons distinguer 7 phases dans la réalisation d'un service. A noter que toutes les descriptions sont faites à partir de joueurs droitiers.

1/ Position de départ : les appuis

En position de départ, le pied gauche est juste derrière la ligne de fond de court et ce pied gauche vise le poteau droit du filet.

Le pied droit quant à lui, est légèrement derrière et parallèle à la ligne de fond de court. Le fait de viser le poteau droit est valable que l’on serve du côté "égalité" ou du côté "avantage". Pour un gaucher, le pied avant vise le poteau gauche du filet évidemment. Les pieds sont placés de telle sorte que la ligne des appuis soit orientée en direction du carré de service visé. De plus, les pieds doivent être écartés de la largeur des épaules du serveur.

 

 

 

 

 

L’ensemble du corps est de profil (perpendiculaire au filet). La raquette est placée devant soi à hauteur des hanches ; la tête de raquette est maintenue au-dessus des poignets ; le tamis est perpendiculaire au sol. La balle est tenue par la main gauche, qui soutient la raquette par le bout des doigts au coeur de celle-ci. Le regard est dirigé vers le carré de service. Le joueur doit être bien relâché.

 

 

 

 

2/ La prise

Cette étape du service détermine le style de service et l'effet donné à la balle. Nous allons nous attarder sur cette étape assez technique.

Avant de commencer, il est important de bien connaître le manche d'une raquette.

Le manche d’une raquette de tennis ne ressemble pas au manche d’une batte de base-ball. Il n’est pas circulaire ! Pourquoi ? Il y a deux raisons à cela : la forme octogonale permet une meilleure tenue de la raquette de tennis dans la main et permet également de retrouver rapidement la prise adéquate par le "toucher".

 

Voici à quoi ressemble votre manche de raquette : à noter que les descriptions sont toujours faites à partir d'un droitier.

 

 

Prise n° 1 : méplat supérieur ou côté du dessus (position de la raquette à la verticale) = prise marteau (ou continentale)

 

Prise n° 2 : chanfrein supérieur droit = prise semi continentale (ou Eastern)

 

Prise n° 3 : méplat latéral droit = prise coup droit (ou Western)

 

Prise n° 4 : chanfrein inférieur droit = prise fermée de coup droit (ou Western prononcée)

 

Attention ! Nous prendrons comme référence pour les différentes prises, l’éminence hypothénar. Pour ceux qui, comme nous, ne sont pas des experts en anatomie humaine, cette éminence hypothénar se situe dans le creux de la main comme le montre la figure ci-dessous.

 

(JPG)La tache rouge indique la partie de la main (appelée donc éminence hypothénar) qui sert à déterminer la prise sur le manche de la raquette. Pour faire encore plus simple, cette partie correspond au bas de la paume de la main.

On détermine donc la prise selon la position du bas de la paume de la main (ou éminence hypothénar) sur le manche de la raquette. 

 

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Nous allons distinguer 4 types de prises ; la prise marteau (ou continentale), la prise semi continentale (ou Eastern), la prise coup droit (ou Western) et la prise fermée de coup droit

a) Prise n° 1 : la prise marteau (ou continentale)

Prise marteau

(JPG)C'est la prise (schéma ci-contre) où l'éminence hypothénar est placée sur le méplat supérieur.

Elle est la plus connue car la plus ancienne. Son nom vient du fait que le joueur tient sa raquette comme s' il souhaitait enfoncer un clou avec le cadre de sa raquette de tennis (d'où le nom de prise marteau). Elle sert généralement de point de départ et de repère (tel le point mort sur les boîtes de vitesse de voitures) pour faire tourner la raquette vers une prise de coup droit ou de revers. Cette prise est utilisée au service (voire aussi au smash) et peut permettre de donner de l'effet à la balle.

 

b) Prise n° 2 : la prise semi continentale (ou Eastern)

 

Prise semi-fermée coup droit

(JPG)En partant de la prise marteau, il faut faire tourner légèrement le haut du tamis de la raquette de tennis vers le corps du joueur. L’hypothénar est sur le méplat supérieur droit comme ci-contre.

En position d’attente, le plan de la raquette est aligné avec le bras du joueur. Elle permet une bonne puissance de frappe tout en liftant la balle pour réduire les risques de fautes.

 

 

c) Prise n° 3 : la prise coup droit (ou Western)

 

Prise fermée coup droit

(JPG)Le tennisman tourne de nouveau un peu plus le tamis de raquette pour arriver à la position sur le schéma ci-contre. Se dit quand un joueur tient la raquette de façon à ce que le tamis fasse un angle proche de 90° avec le sol. L’hypothénar est sur le méplat latéral droit.

Au service, elle permet d’avoir une puissance maximale au moment de l’impact en frappant "à plat" car la balle de tennis ne prend aucun effet (pas de rotation de la balle). En contre partie, cette prise nécessite un grand contrôle car elle augmente les risques de fautes. C'est pourquoi elle est de moins en moins utilisée dans le tennis moderne.

 

d) Prise n° 4 : la prise fermée de coup droit (ou Western prononcée)

 

(JPG)

 

 

L’hypothénar est sur le chanfrein inférieur droit. C'est une prise extrêmement fermée. Elle est très peu utilisée au service.

 

 

 

Un joueur de tennis devrait pouvoir maîtriser l’ensemble de ces prises pour varier son jeu de service. Néanmoins, chaque joueur a son propre ressenti et utilise de préférence une prise plutôt qu’une autre. L’important reste de bien sentir et contrôler la balle au moment de la frappe.

De la prise de 1 à 4 = de la prise la plus ouverte à la plus fermée.

 

Pour résumer :

 

(NB : Le trait rouge représente donc la position du bas de la paume de la main sur le manche)

 

(JPG)

(JPG)

Quel que soit le service, on préconise d’utiliser une prise variant de la prise marteau ou appelée aussi continentale (figure de gauche) à la prise semi continentale (figure de droite).  Pourquoi ?

Au cours du geste du service, le poignet va intervenir pour accélérer la raquette et pour rabattre la balle, ce qui ne sera possible qu'avec la prise marteau ou semi continentale. Le poignet est utilisé également pour donner des effets à la balle, ce qui ne sera pas possible si la raquette est tenue comme pour faire un coup droit. Ces deux prises permettent d’utiliser au mieux la pronation de l’avant-bras afin, à la fois, de donner de l’effet à la balle et de la diriger.

Une prise plus fermée (prises n°3 et 4), souvent utilisée au niveau débutant limite donc les possibilités au service. En effet, en tenant la raquette comme pour faire un coup droit, il est tout à fait possible de réussir de taper la balle au dessus de soi et de l'envoyer dans le bon carré à chaque fois, néanmoins le geste sera très limité au niveau de la puissance et des effets.

A noter enfin que la prise de raquette ne bouge pas tout au long de l’exécution des cinq phases du service.

 

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3/ L'armé et le lancer de balle

La position de départ est : raquette main droite et balle main gauche en avant du corps au niveau du bassin. Les épaules du joueur suivent la direction souhaitée du service (donc plutôt perpendiculaire au filet). Simultanément, le bras gauche s’élève tendu devant soi alors que le bras droit descend et remonte vers l’arrière.

La balle doit être lancée verticalement légèrement devant soi et légèrement sur la droite. Un bon test pour évaluer la qualité du lancer est de vérifier que s' il ne frappe pas la balle, le serveur est capable de récupérer dans cette même main gauche la balle lancée sans bouger les appuis.

Au moment où la balle de tennis quitte la main gauche, le coude droit est à hauteur d’épaule et le bras droit se replie pour que la raquette passe derrière la tête. Pour illustrer cet instant, on peut dire que s'il était sous la douche, le serveur pourrait, à cet instant-là, se gratter le dos avec le cadre de sa raquette !!!...

Pendant toute cette phase de lancer, les mouvements doivent être amples et relativement lents. La balle doit être lâchée lorsque la main est au-dessus du niveau de la tête et sans geste brusque. Le lancer doit être fluide. Le serveur peut fléchir légèrement les jambes pour préparer l’impulsion verticale à la frappe. Cette impulsion permet de frapper la balle le plus haut possible. La hauteur du lancer est très individuelle et dépend de la technique du joueur et du rythme de son service. Par exemple, Agassi lançait relativement bas car il frappait la balle très tôt après son lancer. La hauteur minimum du lancer correspond à la hauteur de la raquette avec le bras en extension. Le joueur doit toujours être le plus relâché possible pour favoriser l'accélération qui va suivre.

4/ La boucle

C’est la phase spécifique du service à bras cassé car elle permet d’accélérer la raquette avant la frappe grâce à l’action dissociée dans le temps de plusieurs articulations. En effet, depuis la position finale de l’armé, on dit que la raquette « descend dans le dos » grâce à une fermeture complète de l’avant-bras sur le bras. Puis, le bras lanceur (donc le bras gauche) descend lentement pour permettre la bascule du corps vers l’avant et la projection de l’épaule droite vers le haut et l’avant. On observe une rotation du bassin de droite à gauche accompagnée d’une rotation interne de l’épaule Enfin , il y a une extension complète de l’avant bras droit pour faire remonter la tête de raquette vers l’endroit de l’impact avec la balle. Ces actions combinées permettent une accélération maximale de la raquette jusqu’à la frappe. Toutefois, l’accélération dépend énormément du rythme et du relâchement des phases antérieures. Un regard fixe sur la balle et un bon gainage de la ceinture pelvienne (c'est-à-dire au niveau du bassin) permettent au joueur de garder un corps droit pour une hauteur de frappe maximale.

 

5/ La poussée des jambes


C'est bien de fléchir lors de la préparation du service, mais il ne faut pas oublier de pousser sur les jambes lors de la frappe pour avoir un point d'impact le plus élevé possible.

6/ La frappe de balle

C’est le moment crucial du service où le serveur enclenche la frappe de balle et le corps est en pleine extension. Le bras gauche est descendu. Le changement de rythme est primordial. Le bras droit se déroule pour se tendre au-dessus du joueur et frapper la balle à son point culminant du lancer.  Il ne faut pas frapper la balle si elle est en phase montante.  La vitesse de raquette est maximale à la frappe. L’accélération du bras ne signifie pas une contraction exagérée des muscles. Au contraire, il faut être le plus détendu possible au niveau du bras. Toute la difficulté est de coordonner la phase lente de lancer de balle avec la phase rapide d’accélération, sans qu’il y ait un temps d’arrêt entre ces phases au niveau du bras droit. Le geste doit rester fluide et dans la continuité. Cette notion de rythme est essentielle et difficile à trouver et nécessite beaucoup d'entraînement.

Le plan de frappe est au minimum en avant du pied droit pour permettre la projection de l’épaule vers l’avant. C’est aussi à ce moment précis que l’action du poignet est essentielle pour orienter la trajectoire de balle. On observe ainsi une flexion du poignet.

Cette action du poignet différencie souvent les serveurs à haut niveau. Ces derniers sont capables de masquer leurs intentions jusqu’au dernier moment. Le relanceur est forcé d’anticiper davantage. Contrairement à ce que l’on peut penser, les services à haut niveau ne sont pas beaucoup plus rapides que ceux des joueurs français classés en seconde série. Mais ils sont malheureusement « illisibles » pour ces derniers grâce à une action du poignet retardée au maximum car bien masquée nécessitant une parfaite maîtrise technique.

7/ L’accompagnement et la fin de geste

La raquette descend alors vers le bas, l’avant et la gauche. Le buste s'est naturellement tourné face au filet ; la raquette est en bas et à gauche. La vitesse de la raquette diminue très rapidement.

 

En définitive, les sept phases s’enchaînent dans un mouvement d’abord lent et continu (pendant les trois premières phases) puis brusquement accéléré (pendant les phases quatre, cinq et six) et qui s’arrête vite après la frappe pour permettre une réorganisation rapide du serveur.

 

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CHAPITRE  II : LES  DIFFERENTS  TYPES  DE  SERVICES

 

Après avoir décortiqué les différentes techniques de service, place aux différents types de services. Quatre types de services peuvent être différenciés et utilisés au cours d'un match.

 

1/ Le service à plat

 

Ce service sans effet est utilisé pour servir fort en première balle. Le lancer de balle est par conséquent en avant. Plus le joueur lance devant soi, plus il devra pousser sur les jambes pour frapper la balle haut et devant. Le raquette doit « smasher » la balle de haut en bas et rester dans un plan vertical pour ne pas imprimer d’effet à celle-ci. Le service à plat est celui qui offre le plus de puissance car la trajectoire va être rectiligne ; en contrepartie, les services à plat sont neutres au niveau de la trajectoire et d ela vitesse après le rebond, celle-ci diminuant en moyenne de 50%, contre 25% pour le lift par exemple.

 

2/ Le service lifté

 

Pour imprimer un effet lifté à la balle, il est nécessaire de lancer vers la gauche et l’arrière (voir aussi le chapitre sur les 'prises de raquette' vu plus haut). Plus la balle sera lancée à la verticale de l’épaule droite plus l’effet sera important grâce à une tête de raquette qui va remonter verticalement de la gauche vers la droite dans un plan frontal. La balle est donc frappée du bas vers le haut (principe du lift). Une fois la balle bien lancée, les jambes doivent être pliées et notamment la jambe arrière qui doit vous aider à pousser vers le haut. N’oublions pas que même si la vitesse de la balle diminue, la vitesse de la tête de raquette reste la même que pour le service à plat afin de donner un effet maximum à la balle.

Ce service nécessite un gainage abdominal encore plus important que pour les autres services car le corps s’arque énormément pour frapper la balle derrière soi et la ramener vers l’avant.

Utilisé davantage en seconde balle de service, il permet de gêner l’adversaire par un rebond beaucoup plus haut.

 

3/ Le service slicé

 

 

Le service slicé permet d’imprimer à la balle une rotation de droite à gauche et légèrement vers l’avant. Pour effectuer ce service (toujours pour un droitier), il faut lancer la balle à droite et devant. Ainsi, la raquette vient frapper la balle de droite à gauche.

Les trajectoires de balles sont très étonnantes grâce à la force Magnus (résultant de la combinaison entre la résistance de l’air et la rotation de la balle sur elle-même) ; on dit qu’elles sont ou rentrantes (quand le serveur est à gauche) ou sortantes (quand le serveur est à droite) pour le receveur et peuvent le surprendre.

Plus le lancer est à droite, plus l’effet est important au détriment de la vitesse car la projection de l’épaule vers l’avant est moindre.

Ce service est très utilisé par les gauchers avec des trajectoires sortantes pour décaler le relanceur droitier sur son revers.

 

4/ Le service kické

 

Le service kické donne à la balle un rebond très haut. Il faut lancer la balle un peu derrière soi et légèrement vers la gauche. La balle est frappée de la gauche vers la droite donnant à celle-ci un effet qui au moment du rebond verra la balle partir sur la gauche pour le relanceur. Les jambes doivent être pliées pour permettre de pousser vers le haut.

Concrètement, si vous servez côté avantage, un tel service va obliger le relanceur à sortir du court pour le retour car l'effet imprimé à la balle va être sortant vous ouvrant ainsi tout le court (service souvent utilisé  pour faire service volée).

Si vous servez côté égalité, votre balle rentrante sera placée au centre du court (le long de la ligne médiane de service).

 

En définitive, le lancer de balle va déterminer l’effet donné à celle-ci combinée à la prise de raquette adéquate. Le joueur maîtrisant ces différents services et sachant l'adapter aux faiblesses de son adversaire en retour a déjà en main l'une des clefs pour se détacher au cours d'un match voire les clefs de la victoire. En effet, certains seront davantage gênés par la vitesse de la balle (service à plat) surtout si ce type de service est sur le corps du relanceur, d'autres par la variation des effets (slice, lift ou kick).

 

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QUESTION  QUIZZ :

Qui détient chez les hommes le record mondial du service le plus rapide en tournoi officiel ? Et chez les femmes ?

 

Vous savez ? Réfléchissez ! sinon regardez les réponses (descendre $)

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Chez les hommes, c'est l’Américain Andy Roddick qui a servi à 249,44 km/h (soit 155 Mph) le 26 septembre 2004 lors d'un match en Coupe Davis contre Vladimir Voltchkov. Il a encore frappé fort en 2008 avec un service chronométré à 237 km/h lors de l’US Open. Inretournable pour l’adversaire.

Côté dames, c'est aussi une américaine puisqu'il s'agit de Vénus Williams avec une vitesse de 205 Km/h, record détenu et inégalé depuis 1998.

 

Pour comparaison, une balle de golf peut, quant à elle, atteindre la vitesse de 330 km/h, tandis qu'un ballon de football flirte souvent avec les 130 km/h.

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